La rénovation de l’existant : le vrai chantier du siècle pour les architectes d’intérieur ?
En lisant une interview croisée de @Bernard Maignan et Thierry Conquet, un chiffre m’a sauté aux yeux : 85 % du parc immobilier européen a été construit avant 2001.
Autrement dit : 📆 D’ici 2050, la quasi-totalité des bâtiments existants devront être rénovés si l’on veut tenir les objectifs de décarbonation.
Alors forcément, une question s’impose pour les architectes d’intérieur : Quelle est leur place dans ce chantier colossal ?
Rénover, c’est :
✔️ Composer avec les contraintes de l’existant et son histoire
✔️ Répondre à un cahier des charges exigeant
✔️ Intégrer des normes techniques et environnementales en constante évolution
✔️ Maîtriser un budget défini
✔️ Adopter une logique de frugalité et d’impact minimal
Au cœur de cette équation complexe, l’architecte d’intérieur devient un.e véritable chef d’orchestre, capable de transformer un bâti obsolète en un lieu de vie sobre, intelligent, et désirable.
Alors que le Sénat étudie actuellement l’amendement visant à inscrire la rénovation dans l’article 4 de la loi sur l’architecture (1977), je ne peux que soutenir cette avancée. C’est une reconnaissance méritée pour une profession qui contribue activement à la transition écologique.
L’architecture de l’intérieur c’est une mission d’utilité publique : c’est rendre les espaces plus sobres, plus intelligents, plus durables et plus adaptés à nos modes de vie… sans renoncer à la qualité, ni au plaisir d’habiter.
PS : En commentaires, le lien de notre prochain webinaire Kalm sur la visite conseil
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